Les Gribouillis de Cenwen

Jeux vidéo et créations roleplay

06-09-09

Spellforce

Dans quinze jours, je vais commencer à publier les premiers épisodes d'un long récit roleplay sur le thème de Spellforce, jeu dont je suis particulièrement fan, d'autant plus qu'il me permet une immersion totale dans l'histoire et dans mes "délires" personnels, sans interférence. Dans un mmorpg toute personne qui pratique un tant soi peu l'art délicat du roleplaying se trouve un jour ou l'autre confronté à un joueur dont c'est le cadet de ses soucis, et bon comment dire...ça casse un peu l'ambiance que vous vous êtes créée.

Je joue à Spellforce depuis sa sortie en novembre 2003 et je ne m'en suis pas encore lassée.

C'est un jeu de stratégie combinant RPG et RTS, qui se joue seul, ou en mini réseau (8 joueurs maxi).

J'ai choisi d'y jouer en solo.

Au début, j'ai eu du mal avec le système "Click'n'Fight". Quand on n'a pas l'habitude, c'est un peu déroutant.Mais j'ai fini par arriver à me déplacer correctement, à cibler l'ennemi et à commencer à mettre une raclée aux vilains méchants...

La première bonne surprise du jeu : le prologue, digne d'une super production holywoodienne (je n'exagère pas)

L'histoire :

Dominés par leur avidité et leur soif de pouvoir, les treize mages les plus puissants de tous les temps jetèrent le monde à sa perte, le précipitant dans une spirale de chaos et de désespoir. Des nations entières disparurent en un clin d'œil quand le pouvoir dévastateur des éléments fut libéré grâce à des rituels de magie noire. Les continents se brisèrent comme le verre et leurs fragments éparpillés comme des feuilles mortes balayées par le vent. Des armées immenses, prisonnières de la puissance de runes anciennes, semèrent la mort et la destruction sur les terres qui avaient résisté aux premiers assauts. Il ne resta bientôt plus du monde que quelques îlots, reliés entre-eux par des portails magiques.

Aujourd'hui, quelques années après la fin de la Convocation, le mal est de retour, plus fort, plus puissant qu'avant, pour achever ce qui avait été commencé. Pourtant, l'espoir subsiste. Les prophéties parlent d'un humain. Un homme maudit par l'immortalité, lié à jamais au pouvoir des runes du sang...Bientôt, le temps viendra où le pouvoir d'un seul changera le destin de tous.
Pour le meilleur ou pour le pire... (source Spellforce Jowood Forum Officiel)

Bref, c'était à moi d'entrer en scène et de sauver le monde! rien que çà, ni plus, ni moins!

Petite frayeur au moment de créer mon avatar.
Allais-je devoir incarner un macho tout en muscle, barbu à souhait et s'exprimant par onomatopées? Que nenni.

J'ai donc pu créer une guerrière. Elle a été la première d'une longue liste, puisque je crois bien avoir eu un personnage de chaque classe et de chaque spécialité.

J'ai bien aimé le concept du héros, (oups!) de l'héroïne marchant entre Le Bien et Le Mal, utilisant les armées de La Lumière et de L'ombre. N'être ni "Bon" ni "Mauvais", ça aussi , çà changeait radicalement de tous les jeux que je connaissais à l'époque.

Autre bonne surprise : ce n'était pas un jeu de "bourrin".

Il faut faire preuve d'un peu d'intelligence et de stratégie pour pouvoir établir un camp, créer des infrastructures (mines, carrières, magasins, fermes etc), se protéger, gérer les ressources à disposition et développer son armée. Tout çà dans le but avoué, d'aller éliminer tout ce qui bouge en rouge sur la carte, bien sûr, sinon, où est l'intéret?

Le bestiaire est classique. Il est peuplé d'orcs, de nains, de dragons, d'elfes et de minotaures et j'en oublie...

Une chose dont je suis complètement fan : pouvoir replanter des forêts. C'est une caractéristique des elfettes qui m'a séduit. Pour construire vos batiments, vous devez utiliser les ressources en pierre ou en bois à votre disposition sur une carte. Bien entendu, comme dans la réalité, celles ci s'épuisent. Vous avez la possibilité, avec les elfes, de pouvoir replanter des arbres et de recréer une vraie forêt (ou plusieurs dans mon cas). Vous voyez vos plantations grandir et s'épanouir. Graphiquement, c'est splendide. Autre avantage, quand vous revenez sur une carte, la ou les forêt(s) que vous avez plantée (s) fait toujours partie du décor.

Au début de l'histoire, vous êtes amnésique. C'est bien pratique, car çà laisse le suspens entier!

Mais ne comptez pas sur moi pour vous dévoiler l'histoire!

Je me suis tellement prise au jeu et "éclatée" sur le premier opus " The Order of Dawn", que mon mari m'a offert les deux chapitres suivants " Breath of Winter" et "Shadow of the Phoenix".

De "Breath of Winter" me vient le "surnom" de Cenwen que j'utilise comme signature et comme nom réccurent pour mes avatars sur d'autres jeux. de plus, dans cet opus, la musique était particulièrement envoûtante.

Quant à "Shadow of the Phoenix", il m'a permis d'assouvir ma faim et de monter 25 niveaux supplémentaires et de connaître enfin la fin ultime de l'histoire.

Quelques images du jeu :

spellforce_the_order_of_dawn_wide

Spellforce : The Order of Dawn

spellf10

Spellforce : The Breath of Winter

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Spellforce : Shadow of The Phoenix

Crédits photo:  Spellforce Officiel

©Cenwen 2009

Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.

Posté par Cenwen à 18:37 - Jeux Vidéo : Spellforce - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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